
kill the dj jason edwards assurera la 1° partie de gravenhurst (warp) ce jeudi au batofar !
Time:Thursday, 12 November 2009 19:00
Location:batofar paris

kill the dj
c'etait au rex le 24 septembre.
chloé et ivan avaient décidé de passer la nuit avec marc houle.
pour downloader les deux premières heures envoyez un mail à:
killthedj.please.spoil.me@gmail.com
avec en objet : merci
ps: 1ère heure : ivan // 2ème heure : chloé

c'etait au rex le 24 septembre.chloé et ivan avaient décidé de passer la nuit avec marc houle.pour downloader les deux premières heures envoyez un mail à:killthedj.please.spoil.me@gmail.comavec en objet : mercips: 1ère heure : ivan // 2ème heure : chloé

Source: redbullmusicacademyradio.com
British gentleman, pioneering remixer and ueber-DJ Andrew Weatherall takes us on a musical journey through the UK's capital.

kill the dj
c'est aujourd'hui que sort le second album de jason edwards.
Aprés deux années de concerts erratiques et une retraite créative méritée, Jason reprend la route. Cette fois, ce n'est pas tant l' Ouest des grands espaces que le courant presque imperceptible du Bayou qui draine notre hurluberlu. Lui qui citait les pionniers... du blues et de la country aux côtés de Cohen et Dylan, cite désormais aussi Barret et Lennon.
Avec Doldrums, on s'enlise mais on s'aère aussi. Les angles s’arrondissent, le ciel s’éclaircit, et les compositions s’étoffent : Jason a laissé la porte de sa cabane rustique entrouverte et quelques fantômes inattendus se sont invité au diner : harmonium et claviers vaudou se greffent à la contrebasse, accordéon et trombone à la guitare sèche, une fanfare sous Codeine pour donner un peu de couleur. Du noir et blanc au... vert de gris.
Une orientation plus “pop”, donc, qui tranche avec le minimalisme quasi squelettique du premier album.
Ce sont des chansons fragiles, lumineuses et sensibles qui nous font serpenter sur des eaux marécageuses, entre les amours surannés du poète (Mystic Fandango, Oo, No name) et son désarroi face à un monde déliquescent (Sun Melt) dans lequel il se met en quête d'une une source de vie pure (Doldrums). Malgré la débâcle généralisée, Jason nous rappelle que le soleil se lèvera toujours (Tambourine) et que le monde vivant est sacré (John Brown).
Avec Ouest, Jason Edwards arrosait son ranch au Bourbon.
Fin de la gueule de bois, Doldrums y voit des fleurs psychédéliques pousser de ci de là. Ce sont les mots du guide lui-même, qui vous poussera à lâcher sa main, car Doldrums est un jardin dans lequel il convient de se perdre.
support your music dealer >> buy records >>>> http://www.shop-killthedj.com/index.php? main_page=product_music_info&cPath=1&pro ducts_id=242
download >> itune >> http://ax.itunes.apple.com/WebObjects/MZ Store.woa/wa/browserRedirect?url=itms%25 3A%252F%252Fax.itunes.apple.com%252FWebO bjects%252FMZStore.woa%252Fwa%252FviewAl bum%253Fid%253D332664242%2526s%253D14344 2
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Aprés deux années de concerts erratiques et une retraite créative méritée, Jason reprend la route. Cette fois, ce n'est pas tant l' Ouest des grands espaces que le courant presque imperceptible du Bayou qui draine notre hurluberlu. Lui qui citait les pionniers... du blues et de la country aux côtés de Cohen et Dylan, cite désormais aussi Barret et Lennon.
Avec Doldrums, on s'enlise mais on s'aère aussi. Les angles s’arrondissent, le ciel s’éclaircit, et les compositions s’étoffent : Jason a laissé la porte de sa cabane rustique entrouverte et quelques fantômes inattendus se sont invité au diner : harmonium et claviers vaudou se greffent à la contrebasse, accordéon et trombone à la guitare sèche, une fanfare sous Codeine pour donner un peu de couleur. Du noir et blanc au... vert de gris.
Une orientation plus “pop”, donc, qui tranche avec le minimalisme quasi squelettique du premier album.
Ce sont des chansons fragiles, lumineuses et sensibles qui nous font serpenter sur des eaux marécageuses, entre les amours surannés du poète (Mystic Fandango, Oo, No name) et son désarroi face à un monde déliquescent (Sun Melt) dans lequel il se met en quête d'une une source de vie pure (Doldrums). Malgré la débâcle généralisée, Jason nous rappelle que le soleil se lèvera toujours (Tambourine) et que le monde vivant est sacré (John Brown).
Avec Ouest, Jason Edwards arrosait son ranch au Bourbon.
Fin de la gueule de bois, Doldrums y voit des fleurs psychédéliques pousser de ci de là. Ce sont les mots du guide lui-même, qui vous poussera à lâcher sa main, car Doldrums est un jardin dans lequel il convient de se perdre.
support your music dealer >> buy records >>>> http://www.shop-killthedj.com/index.php?
download >> itune >> http://ax.itunes.apple.com/WebObjects/MZ
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Tiphaine très beaux concerts hier. merci.

Stephane Achir ....want to know how can i have some stikers "K..ze dj" (pour la natural-promo on my fuckin country)....mèki a benko

kill the dj dit merci aux gens qui sortent le mardi !

Félix Barraud de Lagerie
Bon c'est pas de la photo de luxe
http://www.facebook.com/album.php?aid=38 817&id=1127273635&l=f729cb5ee4

kill the dj oh la la mal à la tete

Stefan Beutter m e r c i

















